jeudi

No walk, no work.


Arrivée à Laeken, une valise de cinquante kilos pour seule compagnie. J’aurais aimé que quelqu’un vienne me chercher. J’ai une adresse sur un bout de papier, il doit faire quarante degrés. La rue est longue et pavée.


Au bout de la rue il y a une porte, sur la porte un post-it, avec mon prénom dessus. Délicate attention de la part d’inconnus.
Autour d’un dîner avec Sarah et Do, je me rends compte à quel point il est difficile de faire des phrases entières en français.
En allant me coucher dans la chambre d’hôte, un homme chante du Bob Marley en se faisant une tête d’agneau au micro onde. Il me propose ensuite de dormir avec lui, me dit qu’à Médecins sans frontières ils font souvent ça à cause de la solitude. Je lui dis que je ne travaille pas pour médecin sans frontière.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire